Côté jardin : un 14 juillet mémorable

Il y a les événements qui agitent la France, bien sûr. Mais c’est comme si la météo s’était mise en phase avec l’ambiance générale.

Sous la pression des précédents étés caniculaires, j’ai pris des dispositions pour préserver, autant que faire se peut, un minimum de fraîcheur et d’humidité là où c’est possible : oyas mises en place en début de saison, structures pour faire grimper la glycine, autres structures pour déposer des canisses, cagettes pour ombrer les jeunes semis ou replants…

Ironie du sort, il n’y a jamais eu autant d’eau que cette saison.

Les oyas, au lieu de diffuser de l’humidité, récupèrent de l’eau de la terre détrempée.

Les oyas « boivent » l’excès d’humidité au lieu d’irriguer !
Structures pour faire grimper la glycine et cagettes de protection

La glycine commence à envahir tout doucement la structure en bambous, mais là, c’est plutôt de la lumière qu’il faudrait ! Et les cagettes sur les semis, normalement prévues pour les abriter des ardeurs du soleil ont changé d’usage : elles empêchent les graines de se disperser sous les pluies battantes.

Le niveau du grand bassin le 14 juillet 2021

Jamais le niveau du grand bassin n’a été aussi haut en juillet. Les autres années il manquait 15 cm d’eau et certaines plantes aquatiques avaient les pieds au sec.

On patauge dans le verger

Il est tombé tellement d’eau en 24 h qu’elle n’arrive plus à s’infiltrer.

Les bambous alourdis par la pluie referment le jardin zen
Les bambous mouillés se couchent sur la passerelle du jardin zen

Le jardin zen a complètement changé d’aspect. Les bambous penchés forment une grotte et interdisent l’accès à la rivière sèche. Vous avez dit « Rivière sèche ? »…

Voila un état des lieux en ce mois de juillet décidément différent…

Laisser un commentaire